Téhéran évoque une “chute de la production mondiale”. Les extractions iraniennes seraient elles-mêmes sur point de décliner. Un élément pour comprendre pourquoi Téhéran est si pressé de maîtriser l’énergie atomique ?
Une alerte de plus sur le front du ‘peak oil’. Cette fois, elle vient d’Iran. Le représentant de Téhéran auprès de l’Opep, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré le 7 décembre (Reuters) :
« Les marchés internationaux sont proches d’une crise due à une production de pétrole incertaine (…) Le monde s’inquiète de la sécurité des approvisionnements en énergie à cause de l’anticipation d’une chute de la production mondiale de pétrole et d’une chute des approvisionnements issus des pays non-Opep. »
Juillet 2010, des camions citernes remplis de pétrole kurde irakien de contrebande se dirigent vers la frontière iranienne. L’Iran, 4e producteur mondial de brut, n’en reste pas moins très dépendant des importations d’essence raffinée. [DR Ayman Oghanna pour le New York Times.]
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